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Conseil Régional
Conseil Général

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Conception et réalisation
32èmeJOUR
© 2001

a ville de Puymirol : d'ou arnemontagne de gueulier accotée de deux arbres de sinople. "Fiat pax in virtute tua, et abundantia in turribus tuis".


vant d'être Bastide Puymirol était déjà une cité très importante.


Au Moyen-Age, il y avait beaucoup de tisserands. Les ruisseaux servaient à rouir le chanvre et le lin.
* Les Moulins du Mas et de Bruget servaient également à rouir le chanvre et le lin.
PUYMIROL, ville comtale puis ville Royale, n'eut jamais de Seigneur et ne cessa de posséder, jusqu'à LOUIS XIV, des franchises égales à celles d'une République. Les premières coutumes lui furent concédées en 1100 par les Comtes de Toulouse.

La même année, une charte réglementait les foires et marchés et l'importance de cette ville était telle que les foires d'Agen n'étaient pas autorisées si elles coïncidaient avec celles de Puymirol ; quelques unes duraient plus de huit jours et celles de Ste FOY, un mois entier. L'Eglise de cette cité primitive, dite de St Seurin, s'élevait sur le versant sud du côteau principal, entre les chemins du RAT et CARRERES.

Des ordonnances du Roi maintinrent les libertés de PUYMIROL, contre JOURDAIN de l'ISLE, Seigneur de CLERMONT-DESSUS qui voulait imposer la ville, et contre l'Evêque d'Agen qui prétendait y avoir juridiction.



Les foires de Puymirol étaient déjà renommées en 1100.
Les foires aux prunes du début du XXème siècle étaient aussi importantes que les foires au blé.

Le marché aux grains.
La ville de Puymirol, officiellement 7ème cité de l'Agenais avant 1789, était surtout réputée sous l'Ancien Régime pour sa halle au blé, qui ne cessa d'être une des plus importantes de Guyenne.
Les transactions y atteignaient un chiffre d'autant plus élevé que les négociants de la juridiction exportaient d'énormes quantités de grains à destination des colonies.
Embarquées soit à Lafox, soit à Laspeyres, ces denrées descendaient la Garonne jusqu'à Bordeaux, où elles empruntaient la voie maritime.
Le marché aux céréales était régulièrement tenu le mardi et le vendredi de chaque semaine, le greffier communal se chargeant d'enregistrer les cours sur le « fourleau » (ou livre des mercuriales ).

Le marché à la volaille.
Il se tenait chaque semaine sous les cornières, qui encadrent la place, et attirait dans la bastide un grand nombre de vendeurs et d'acheteurs.